Hiérarchisé
Les recommandations suivent l’ordre de priorité établi par l’audit. Une carence majeure sur un risque probable passe avant une optimisation de confort. Vous savez donc par quoi commencer si vous ne pouvez pas tout traiter la même année.
Le mandat de conseil traduit le rapport d’audit en décisions. Il porte sur les évolutions à apporter à vos contrats, sur les compagnies capables de couvrir les risques identifiés, et sur les actions de prévention à mener. Il ne peut pas exister avant l’audit, puisqu’il en découle point par point.
Chaque volet répond à une partie précise du rapport d’audit. Aucun n’est appliqué par principe : le mandat ne retient que ce que les constats justifient.
Pour chaque carence constatée, la modification à obtenir : relèvement d’un plafond, levée d’une exclusion, extension à une activité non déclarée, ajustement d’une franchise, ou au contraire suppression d’une garantie devenue sans objet. Chaque évolution est rattachée au constat qui la motive.
La correction des déclarations transmises aux assureurs lorsqu’elles ne correspondent plus à la réalité de l’entreprise, et la vérification des obligations d’assurance propres à votre activité. Un contrat exact au jour de la souscription peut être devenu inexact sans que personne ne l’ait signalé.
Lorsque l’existant ne peut pas être ajusté, nous présentons les compagnies susceptibles de couvrir les risques identifiés — y compris celles avec lesquelles AGORIS n’a aucun mandat de courtage, dont nous ne percevrions donc aucune commission.
Les mesures à mettre en place auprès des dirigeants et des équipes pour réduire la probabilité d’un sinistre ou en limiter les conséquences : organisation, procédures, équipements, sensibilisation. Ce volet agit sur le risque lui-même, pas sur sa couverture.
Un conseil n’a de valeur que s’il peut aller contre l’intérêt de celui qui le donne.
Un courtier travaille avec un ensemble limité de compagnies, celles qui lui ont accordé un mandat. C’est normal et nécessaire pour exercer. Mais cela veut dire qu’il ne peut proposer que ce qu’il détient — et qu’il n’a aucun intérêt économique à mentionner ce qu’il ne détient pas.
Nous procédons autrement. Lorsque la meilleure réponse à un risque identifié se trouve chez un assureur avec lequel nous n’avons aucun accord, nous vous le disons, nous vous la présentons, et vous êtes libre d’aller la chercher directement ou par l’intermédiaire de votre choix. Le mandat de conseil est facturé en honoraires, dont le montant est fixé à l’avance et ne dépend pas de ce qui sera souscrit ensuite.
C’est la raison d’être de l’ordre que nous suivons : auditer, puis conseiller, puis seulement éventuellement placer. Voir le déroulement complet d’une mission.
La question est rarement posée, alors qu’elle éclaire la nature du conseil reçu. Un intermédiaire d’assurance peut être rémunéré de deux façons, qui ne s’excluent pas l’une l’autre.
Par honoraires. L’entreprise paie une prestation identifiée : une analyse, un mandat, un accompagnement. Le montant est connu à l’avance et ne dépend pas de ce qui sera souscrit ensuite.
Par commission. Lorsqu’un contrat est placé, la compagnie verse à l’intermédiaire un pourcentage de la cotisation. Cette rémunération est déjà comprise dans le montant que paie l’entreprise et n’apparaît pas comme une ligne distincte.
L’audit et le mandat de conseil sont facturés en honoraires. Lorsque le cabinet place ensuite un contrat en qualité de courtier, il perçoit la commission versée par la compagnie. Les deux rémunérations peuvent donc se cumuler sur une même mission, et vous en êtes informé avant de décider.
Ce que garantit notre ordre de travail n’est donc pas l’absence de commission : c’est que l’analyse a été payée et rendue avant qu’aucun contrat ne soit en jeu. Le rapport d’audit dit la même chose que vous nous confiiez la suite ou non, et il peut parfaitement conclure qu’aucun contrat nouveau n’est nécessaire.
Un dirigeant a le droit de savoir comment son interlocuteur est rémunéré : la réglementation impose à tout intermédiaire d’assurance de l’en informer. Nous répondons à cette question avant d’être interrogés.
Les recommandations suivent l’ordre de priorité établi par l’audit. Une carence majeure sur un risque probable passe avant une optimisation de confort. Vous savez donc par quoi commencer si vous ne pouvez pas tout traiter la même année.
Chaque recommandation indique ce qu’elle implique : une renégociation, un changement de compagnie, un investissement de prévention, ou une simple mise à jour déclarative sans coût. L’arbitrage budgétaire vous appartient.
Un mandat de conseil peut conclure qu’aucun changement de contrat n’est nécessaire et que l’effort doit porter sur la prévention. C’est une conclusion possible, et nous la formulons telle quelle.
Une garantie intervient après le sinistre. La prévention agit avant, et elle produit deux effets. Le premier est évident : moins d’événements, moins d’interruptions d’activité, moins d’arrêts de travail. Le second l’est moins : un dispositif de prévention documenté modifie l’appréciation que fait l’assureur de votre entreprise, et donc les conditions qu’il accepte de vous accorder.
Les actions menées auprès des dirigeants portent sur les conséquences d’un événement personnel — indisponibilité, décès, arrêt prolongé — sur la conduite de l’entreprise. Celles menées auprès des équipes portent sur les gestes, les procédures et l’organisation du travail.
L’optimisation n’est jamais un objectif de départ chez AGORIS, mais elle est souvent une conséquence. Supprimer une garantie qui fait doublon, corriger un capital surévalué, regrouper des contrats dispersés ou faire valoir un dispositif de prévention existant sont autant de leviers documentés par l’audit. Ils deviennent des décisions défendables, et non des paris.
Certaines recommandations se mettent en œuvre sans nous : une mise à jour déclarative se transmet directement à l’assureur, une action de prévention se décide en interne. D’autres supposent de placer un contrat auprès d’une compagnie.
C’est à ce moment seulement, et seulement si vous le souhaitez, qu’AGORIS agit comme courtier. Nous démarrons en priorité sur les assurances de personnes, sans exclure les biens, les responsabilités, l’assurance construction et les risques financiers. Vous restez libre de confier cette mise en œuvre à votre intermédiaire habituel : le mandat de conseil ne l’interdit pas et ne le pénalise pas.
Le mandat de conseil suppose un audit préalable. Un premier rendez-vous permet d’en définir le périmètre et de vérifier que notre intervention est pertinente pour votre entreprise.
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